La
Belgique compte de nombreux acteurs financiers qui possèdent
l’expérience du financement des sociétés,
à tous les stades de leur croissance. D’origine bancaire,
du private equity, de fonds publics, les intervenants belges sont
actifs et complémentaires, nationalement et sur le plan
international. Une volonté forte émerge depuis quelques
années pour du financement en capital d’amorçage.
En
outre, les universités belges promeuvent depuis de nombreuses
années le transfert de technologie. On constate d’ailleurs
que les fonds universitaires qui proposent du capital de démarrage
(seed money) sont nombreux: SOPARTEC (UCL), IMEC Incubatiefonds
(Leuven), Gemma Frisius (K.U.Leuven), Antwerps Innovatie Centrum
(UA), Baekeland (RUG), I3 (VUB), Spinventure (ULg). |
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En
particulier, l’Université catholique de Louvain,
fort de son succès avec son fonds SOPARTEC, poursuit activement
l’aventure du capital risque.
Enfin,
le Fonds Européen d’Investissement (EIF) développe
une ambitieuse politique d’aide à la création
et au développement de jeunes sociétés.
Ces
différentes volontés se sont rejointes, en décembre
2003, autour du fonds d’amorçage VIVES. Les parties
privées et l’Europe apportant leur capacité
d’investissement et leur expérience, l’UCL
apportant son savoir-faire en technologie et en management. |